Background
Photo

Nouveau ! - Réforme DPE 2026 -Obtenez votre attestation ADEME !

J'y vais !

Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

Guide diagnostic immobilier
Demander un devisEn savoir plus

En savoir plus sur les diagnostics immobiliers obligatoires

Vous voulez tout savoir sur les diagnostics immobiliers obligatoires ?

Background

Les étapes d'un diagnostic

Un processus simple et efficace pour votre tranquillité

Devis gratuit

Estimation personnalisée de votre diagnostic

Validation

Acceptation du devis et prise de rendez-vous

Intervention

Visite et diagnostic sur place

Rapports

Envoi des rapports détaillés sous 24h/48h

Service Après Diag

Accompagnement et suivi personnalisé

3 raisons de choisir
Logo Activ'Expertise blanc

TRANSPARENCE

TRANSPARENCE

Des rapports clairs et illustrés et surtout conformes à la législation en vigueur

RÉACTIVITÉ

RÉACTIVITÉ

Des interventions rapides pour répondre à des demandes urgentes et des rapports sous 48h

SERVICE APRÈS DIAG'

SERVICE APRÈS DIAG'

Accompagnement des propriétaires vendeurs et acquéreurs avec des réponses à leurs questions après la transaction et mise à jour de l'ERP offerte

Avis de nos clients

Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Philippe B.

Service excellent

Morgane M.

Technicien sérieux. A passer 3h30 pour tout expertiser. Il nous a expliqué le pourquoi de la note et comment nous pourrions la faire remonter. Il nous a aussi expliqué pourquoi les factures d'énergies n'étaient plus prises en compte. Je recommande.

Nechab K.

Intervention très professionnelle, expert sympathique et clair dans ses explications. Je recommande vivement.

Activ'Expertise Ploërmel

Nos dernières actualités

Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Amiante : l’exigence de la preuve par prélèvement en cas de doute
27 mars 2026

Amiante : l’exigence de la preuve par prélèvement en cas de doute

La question de l’amiante et l’importance de la preuve scientifique Face aux risques sanitaires liés à l’amiante dans le secteur du bâtiment, il est crucial d’adopter des pratiques rigoureuses pour détecter sa présence. La législation française, très stricte en la matière, insiste sur l’utilisation de méthodes scientifiques telles que le prélèvement et l’analyse pour garantir la fiabilité des diagnostics. L’objectif est d’assurer la sécurité des occupants, des professionnels et de préserver la responsabilité des parties prenantes en cas de litige. Méthodes de prélèvement : procédure et encadrement Un prélèvement d’amiante consiste à collecter un échantillon d’un matériau ou d’un produit soupçonné de contenir cette substance dangereuse. Cette opération se déroule dans un strict respect des règles de sécurité afin de limiter toute libération de fibres dans l’air. Une fois prélevé, l’échantillon est envoyé dans un laboratoire spécialisé pour subir une analyse poussée, généralement par microscopie électronique ou optique. La réglementation distingue deux types principaux de listes : La liste A, qui recense des matériaux pour lesquels, en absence de preuve écrite ou de marquage spécifique, le prélèvement et l’analyse s’imposent systématiquement. La liste B, comprenant des produits nécessitant une appréciation du professionnel, tout en recommandant fortement l’analyse en laboratoire pour lever toute incertitude. Documents justificatifs et marquages officiels Pour attester formellement l’absence d’amiante dans un matériau, différents moyens sont admis par la réglementation : La présentation d’un rapport d’analyse issu d’un prélèvement réalisé par un opérateur qualifié. La fourniture d’un document officiel, authentifié et daté, garantissant la nature du matériau concerné. La présence d’un marquage explicite sur le produit, tel que la mention “AT” pour la présence d’amiante ou “NT” pour l’absence. À défaut de l’un de ces éléments, la réalisation d’un prélèvement est indispensable, notamment pour les matériaux répertoriés en liste A. Le poids de la preuve en cas de doute ou d’absence de certitude En l’absence d’analyse ou de preuve documentée, la simple appréciation visuelle comporte des risques d’erreur. L’expérience a montré que même des professionnels aguerris peuvent se tromper lors de diagnostics fondés uniquement sur l’observation. Des études ont révélé qu’une proportion significative de matériaux déclarés comme amiantés sans examen de laboratoire ne l’étaient finalement pas. La jurisprudence illustre la gravité des conséquences qui découlent de diagnostics erronés. Ainsi, une décision rendue par la cour d’appel de Besançon a condamné un cabinet pour avoir faussement déclaré la présence d’amiante dans des dalles de sol, ce qui a provoqué la réalisation de travaux de désamiantage injustifiés et des répercussions juridiques. Un processus incontournable pour sécuriser toutes les parties Le recours à l’analyse issue d’un prélèvement demeure la méthode la plus sûre pour éliminer le doute lors d’un diagnostic amiante. Cette exigence protège autant les opérateurs que les acheteurs ou maîtres d’ouvrage, en évitant les erreurs coûteuses et potentiellement dangereuses. Seule une démarche conforme aux exigences réglementaires permet d’apporter une preuve irréfutable, condition sine qua non pour une gestion responsable des risques et une sécurisation optimale des travaux ou transactions immobilières. En définitive, la preuve par prélèvement constitue la garantie essentielle pour trancher en cas d’incertitude sur la présence d’amiante. Le respect des procédures et des bonnes pratiques est donc la meilleure assurance pour ne pas exposer inutilement les équipes ou les utilisateurs, et pour se prémunir contre tout risque juridique ou financier.

Trouver facilement un diagnostiqueur qualifié sur l'annuaire officiel
23 février 2026

Trouver facilement un diagnostiqueur qualifié sur l'annuaire officiel

Pourquoi utiliser l’annuaire officiel des diagnostiqueurs ? Réaliser certains diagnostics est une étape incontournable avant de vendre ou de louer un bien immobilier. Mais il n’est pas toujours simple de distinguer les vrais professionnels des prestataires non certifiés. Pour éviter toute erreur et garantir la validité de vos diagnostics, l’administration française met à disposition un annuaire en ligne recensant l’ensemble des diagnostiqueurs certifiés. Comment fonctionne l’annuaire en ligne ? L’annuaire des diagnostiqueurs agréés, accessible à l’adresse https://diagnostiqueurs.din.developpement-durable.gouv.fr/, vous permet de rechercher un spécialiste qualifié en toute simplicité. La plateforme, développée et régulièrement mise à jour par le ministère en charge de la transition écologique, liste uniquement les professionnels disposant des certifications nécessaires pour pratiquer les différents diagnostics immobiliers. Quels avantages pour les particuliers et les professionnels ? Accès à une base de données officielle et fiable pour repérer les diagnostiqueurs près de chez soi. Vérification en temps réel de la validité des certifications et des domaines de compétence de chaque intervenant. Simplicité d’utilisation : il suffit d’indiquer une localisation ou un nom pour obtenir la liste correspondante des experts certifiés. Comment effectuer une recherche efficace ? Sur la page d’accueil de l’annuaire, plusieurs filtres sont disponibles : vous pouvez renseigner une commune, un département, ou encore un nom pour cibler précisément votre recherche. Les informations détaillées sur chaque diagnostiqueur, leur numéro de certification et leurs spécialités sont disponibles dans les résultats, ce qui facilite le choix du professionnel le plus adapté à votre besoin. Un gage de sécurité pour vos transactions Consulter l’annuaire officiel reste la méthode la plus sûre pour s’assurer que le professionnel sélectionné est bien habilité à intervenir sur votre logement. Cela garantit non seulement la conformité légale de vos diagnostics, mais aussi la tranquillité lors de la vente ou location de votre bien. En utilisant ce service public gratuit, vous bénéficiez de la fiabilité d’une liste remise à jour par les autorités compétentes, pour une totale transparence sur les compétences des diagnostiqueurs répertoriés.

DPE 2026 : qui doit mettre à jour ses diagnostics et comment
22 janvier 2026

DPE 2026 : qui doit mettre à jour ses diagnostics et comment

Une réforme majeure du DPE prévue pour 2026 Dès le 1er janvier 2026, un vent de renouveau soufflera sur le diagnostic de performance énergétique, plus souvent désigné sous l’acronyme DPE. Cette réforme touche à la fois la méthode de calcul de la performance énergétique des logements et l’étendue des obligations pour les copropriétés. Avec ces évolutions, tous les acteurs de l’immobilier, des particuliers aux gestionnaires d’immeubles, devront s’adapter pour répondre à la nouvelle législation. Un nouveau mode de calcul pour l’électricité Le principal changement technique concerne l’ajustement du coefficient de conversion de l’électricité. Celui-ci passera de 2,3 à 1,9 à partir de 2026. Ce nouvel indicateur permettra de refléter plus fidèlement la réalité de la consommation énergétique des logements chauffés à l’électricité. Il en résulte qu’une part importante de ces biens bénéficiera d’une amélioration de leur classement énergétique. Ce nouveau calcul pourra faire évoluer la classe DPE de près de la moitié des logements utilisant le chauffage électrique. Environ 850 000 habitations pourraient sortir de la catégorie des "passoires thermiques", allégeant ainsi les contraintes pour leurs propriétaires et offrant une valorisation supplémentaire sur le marché. Tous les diagnostics édités après l’entrée en vigueur de la réforme devront impérativement utiliser ce coefficient mis à jour. Les rapports réalisés jusqu’au 31 décembre 2025 resteront valides mais devront être complétés par une attestation officielle. Comment régulariser son DPE ? Pour les diagnostics réalisés entre juillet 2021 et la fin de l’année 2025, nul besoin de commander un nouveau DPE : une simple attestation, délivrée par l’ADEME, permettra de prendre en compte la mise à jour réglementaire. Cette démarche administrative est essentielle dans le cadre d’une location ou d’une vente. Le téléchargement de cette attestation s’effectue sur le site officiel de l'ADEME à cette adresse : https://observatoire-dpe-audit.ademe.fr/accueil . Vers une généralisation du DPE collectif pour les immeubles Le second point crucial de la réforme concerne le DPE collectif. Alors qu’il ne s’imposait jusqu’alors qu’aux copropriétés d’une certaine taille, ce diagnostic deviendra obligatoire pour tous les immeubles collectifs, quelle que soit leur dimension, à compter de 2026. Les immeubles détenus par un seul propriétaire étaient déjà soumis à cette obligation en 2024. Ce diagnostic vise à offrir une meilleure lisibilité des consommations d’énergie à l’échelle d’un bâtiment entier, favorisant une gestion plus efficace et incitant à la rénovation énergétique. La réalisation de ce DPE sera à anticiper par les syndics et conseils syndicaux, car son contenu pourra déboucher sur des recommandations spécifiques de travaux d’économie d’énergie. Anticiper les changements : une nécessité pour tous La nouvelle réglementation DPE est bien plus qu’une simple formalité administrative. Pour rester conforme et mettre toutes les chances de son côté lors d’une transaction, il est conseillé d’anticiper sa mise en application. Les acquéreurs et les locataires bénéficieront d’une information plus précise et transparente sur la performance énergétique des biens. Guider et rassurer ses clients fait la différence : les professionnels qui s’organisent dès maintenant prennent une avance décisive pour la vente ou la mise en location des logements concernés. L’accompagnement par des experts en diagnostics certifiés garantit une transition fluide et sécurisée, de l’évaluation initiale jusqu’aux documents administratifs à fournir lors de la transaction. En résumé, la révision du DPE annoncée pour 2026 représente un tournant important dans la gestion énergétique du parc immobilier français. Les démarches à entreprendre, bien qu’administratives, sont une opportunité d’améliorer la valorisation des biens tout en répondant aux enjeux environnementaux de demain. N’attendez pas la dernière minute : mettez à jour vos diagnostics dès aujourd’hui pour anticiper en toute sérénité les nouvelles exigences de la réglementation.

2025 : comment les diagnostics immobiliers redessinent le marché
19 décembre 2025

2025 : comment les diagnostics immobiliers redessinent le marché

Des ajustements majeurs pour le diagnostic de performance énergétique L’année 2025 a marqué un tournant pour le diagnostic de performance énergétique (DPE), devenu l’outil de référence dans le secteur immobilier. Si la durée de validité, fixée à dix ans, demeure intacte, un renouvellement massif a été rendu indispensable. Ainsi, tous les diagnostics établis avant juillet 2021 ont perdu leur valeur légale. En conséquence, il est désormais impératif de présenter un DPE actualisé pour toute transaction ou mise en location. Des obligations accrues pour les meublés de tourisme Un texte réglementaire important, promulgué sous le numéro 2024-1039, a changé la donne pour les locations saisonnières. Depuis cette année, obtenir une autorisation de mise en location pour un meublé de tourisme requiert la fourniture d’un DPE, exigé par le maire selon les circonstances. Les critères d’éligibilité évolueront dans les années à venir : en 2034, seuls les biens classés de A à D pourront continuer à être loués, accélérant la transition énergétique dans ce secteur. L’audit énergétique, nouvel atout pour les monopropriétés énergivores 2025 a vu l’extension de l’audit énergétique obligatoire à tous les logements individuels ou immeubles détenus en monopropriété affichant une note E sur leur DPE. Déjà applicable aux classes F et G, cette mesure impose un diagnostic technique approfondi valable cinq ans. Cette démarche accompagne plus fortement les propriétaires dans la mise en œuvre de travaux d’amélioration de la performance énergétique. Généralisation du DPE collectif et renforcement du plan pluriannuel de travaux Le diagnostic énergétique à l’échelle de l’immeuble s’est imposé à de nouvelles catégories de copropriétés. Après les ensembles de plus de 200 lots, ce sont désormais celles entre 50 et 200 lots, sans distinction d’usage, qui doivent également se conformer à cette démarche. L’objectif est de disposer d’une vision globale des performances énergétiques du parc collectif. En parallèle, la mise en place d’un projet de plan pluriannuel de travaux (PPPT) s’est renforcée : il concerne toute copropriété à usage d’habitation datant de plus de 15 ans, y compris les ensembles de petite taille (moins de 51 lots à compter de cette année). Ce dispositif vise à mieux anticiper l’entretien et la rénovation du bâti, en particulier sur le plan énergétique. L’obligation légale de débroussaillement s’intègre au diagnostic 2025 a vu l'intégration de la nouvelle obligation légale de débroussaillement (OLD) dans le cadre des États des Risques et Pollutions (ERP). Cette norme, instaurée pour limiter les risques d’incendie, impose aux propriétaires concernés de maintenir leurs terrains dégagés, renforçant ainsi la protection des habitants et de leurs biens face aux aléas naturels. Un secteur professionnel en pleine mutation Face à ce flot de règles renouvelées, les professionnels de l’immobilier ont dû renforcer leur savoir-faire et leur réactivité. Le respect permanent de la législation et la production rapide de diagnostics fiables se sont imposés comme indispensables, aussi bien pour sécuriser les transactions que pour protéger vendeurs et acquéreurs. Vers un avenir plus exigeant et responsable Il apparaît aujourd’hui évident que 2025 restera une année essentielle dans l’évolution des diagnostics immobiliers. Ces nouvelles normes ont transformé la donne : elles favorisent une meilleure transparence, encouragent les rénovations énergétiques et élèvent le niveau d’exigence de tous les acteurs du marché. Les professionnels seront donc appelés à s’adapter en continu afin d’offrir un accompagnement conforme et pertinent dans un environnement toujours plus règlementé.